Voyager c’est politique
Pour faire le parallèle avec le slogan de Biocoop : « Manger est un acte politique et je vote trois fois par jour », abordons le thème de la politique.
Demain
C'est le titre du très bon film de Cyril Dion qui nous explique l’état de la planète et les ressorts pour l’améliorer.
Recherche IA
Le vendeur recherche une IA qui puisse l’assister dans son travail, mais de son côté, où est-ce que la IA va rechercher les informations nécessaires au vendeur ?
Qui produit, aujourd’hui ?
Voyager sur-mesure et en individuel est la nouvelle tendance. Celle-ci est tributaire d’une production complexe et ordonnée, que seuls les réceptifs sont capables de proposer.
Travelife
Ça n’a pas changé grand-chose dans nos pratiques, mais par contre maintenant tout le monde sait ce qu’on fait, et qu'on le fait bien.
Ça fait peur
Voyager signifie souvent sortir de sa zone de confort. Les voyageurs sont pris entre la curiosité de la découverte et la peur de l’inconnu.
Tout le monde complice
L’influence de l’information est le principal facteur de la fréquentation, ou non, d’un pays. Le simple fait de parler d’une destination a des conséquences directes sur l’activité du réceptif.
Le TO est mort, vive le TO
On, moi en particulier, le croyait mort. Même s’il reste très dynamique dans les réseaux d’agences, valorisant la mono-prestation comme le balnéaire, la croisière ou l’autotour, il est vrai qu’il reste peu de spécimen, français, de ce qu'étaient les TO d’il y a 30 ans.
La place du voyage dans le tourisme
La stratégie commerciale du réceptif ne consiste pas à se positionner sur une seule forme de voyage et la proposer sur différentes destinations, sinon… le contraire. Le réceptif est assigné à une seule destination et doit donc proposer toutes les catégories de voyages.
Raccrocher les wagons
Qu’on soit apporteur d’affaires avec l'objectif de reprendre le contrôle du flux de fabrication du voyage, ou qu’on soit TO avec l'idée de s’orienter vers le marché du sur-mesure, tous les trains du tourisme auront besoin pour arriver à leurs fins de standardiser les réceptifs.
Le pare-brise de la Chevrolet
Tant que le tourisme se résumait à vendre une place de train ou d’avion, de louer une voiture ou une chambre d’hôtel, tout allait bien : pas de fabrication, pas d’industrie. Mais si l’on commence à parler de sur-mesure, les choses commencent à se compliquer.
Le bricolage du sur-mesure
Le sur-mesure, c’était l'avant-garde du tourisme il y a 30 ans. Aujourd’hui le "sur-mesure" devient la norme. Seulement, quoi qu'on en dise, c'est toujours aussi compliqué à faire.